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08

déc

2009

3 jours suffiraient...

L’éducation au même titre que la santé est un élément déterminant d’une société heureuse.

Les experts de l’UNESCO affirment qu’avec l’équivalent de trois jours sans intervention militaire, il serait possible de fournir une éducation de base aux 75 millions de mineurs qui ne vont pas à l’école. Environ 70 pays n’arriveront pas à l’Éducation Primaire Universelle fixée par les Objectifs de Développement du Millénaire des Nations Unies pour 2015.

Pressenza UNESCO, 2009-11-23. Lors de la Journée Internationale de l’Enfance, l’ONG Global Humanitaire rappelle qu’il y a dans le monde 75 millions de mineurs qui ne vont pas à l’école et que les deux tiers d’entre eux sont des filles.

Selon les données de l’Organisation de l’ONU pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), les jeunes filles qui vivent dans les zones rurales des pays arabes, d’Asie méridionale et occidentale et d’Afrique Subsaharienne sont celles qui subissent la plus forte exclusion et qui restent en marge de l’éducation pour des raisons sociales, économiques ou culturelles. L’UNESCO indique de même que l’engagement politique est la base de la réalisation des Objectifs du Millénaire que de nombreux gouvernements ont assigné à leurs pays, et que leur obtention dépendra des capacités techniques et d’un financement adéquat, ainsi que de l’aide internationale.

Les experts de cet organisme ont calculé qu’avec l’équivalent de trois jours sans intervention militaire, trois jours de paix, nous pourrions procurer à tous les enfants, une éducation primaire de base.

Cette année, nous fêtons le 20ème anniversaire de la Convention des Droits de l’Enfant ; les États-Unis et la Somalie sont au jour d’aujourd’hui, les seuls pays à ne pas avoir ratifié cet accord. La Convention établit quatre droits fondamentaux : la non-discrimination; l’intérêt supérieur de l’enfant comme considération primordiale dans les affaires qui le concernent; les droits à la vie, à la survie et au développement; et le respect des opinions des mineurs.

Traduction : Nathalie Douay

Amavie