Hervé Siredey Naturopathe Iridologue Jura
Copyright Hervé Siredey Naturopathe 2010
Même si certains ne se soucient guère de la présence de certains aliments douteux dans leur assiette, les Français attachent de plus en plus d'importance à la qualité des aliments. Nous en avons pour preuve le succès grandissant de l'alimentation biologique. Malheureusement, celle-ci est mise à mal par une politique liberticide préférant prôner l'indispensable besoin d'organismes génétiquement modifiés au nom de la sacro-sainte "alimentation mondiale" plutôt qu'une alimentation saine et durable pour tous. Ceci représente bien sûr un leurre camouflant une industrie galopante assoiffée de bénéfices et se moquant bien des ravages occasionnés par une telle politique. La seule façon de promouvoir et de conserver la santé, réside dans le bien fondé d'une alimentation hypotoxique et durable, nutritive et équilibrée. N'oublions jamais que "Chaque repas est une ordonnance", que l'alimentation doit être saine, personnalisée, équilibrée et BIOLOGIQUE.
Notre rôle :
Promouvoir la santé nutritionnelle, le bien être de tous et offrir à chacun d'entre nous une information crédible loin des dogmes qui nous ont conduits aujourd'hui à constater que notre civilisation actuelle est composée de mal-portants chroniques.
Fournir un avis sur la qualité nutritive des aliments, l'innocuité (ou non) des additifs, l'importance d'une alimentation hypotoxique et biologique.
Dans cette nouvelle section en évolution permanente, vous trouverez des informations concernant la nutrition et les méthodes utilisées par l'industrie agro-alimentaire. Nous parlerons des OGM, des additifs, des apports nutritifs, de la qualité du produit ou encore de l'irradiation des aliments. Chacun de ces éléments trouve sa place dans l'amélioration ou la dégradation de notre état de santé. Pour certains, ils sont indubitablement la plaque tournante de la dégradation sanitaire actuelle.
A bientôt,
©Hervé SIREDEY PSN
Rappel sur les dangers de l'irradiation des aliments 25/07/2011
Les entreprises d’irradiation des aliments, l’industrie agro-alimentaire et les autorités publiques de plusieurs pays répètent depuis près d’un demi-siècle que les personnes qui consomment des aliments irradiés n’ont rien à craindre. D’après eux, les aliments irradiés ne perdent ni leurs qualités nutritives, ni leur goût et sont parfaitement sains. D’après eux, la recherche démontre que les aliments irradiés sont sans danger pour la consommation humaine. Ils prétendent que les usines d’irradiation sont sûres. Et que l’irradiation n’a pas de conséquences économiques néfastes.
Voici 10 raisons qui montrent qu’ils se trompent...
1) Les études menées depuis les années 1950 ont révélé un grand nombre de problèmes de santé chez les animaux ayant consommé de la nourriture irradiée. Au nombre de ces affections on trouve : des morts prématurées, une forme rare de cancer, des animaux morts-nés et autres problèmes de reproduction, des mutations et autres problèmes génétiques, des dysfonctionnements d’organes, des malformations lors de la croissance et des carences en vitamines. (1), (2), (3), (4).
2) L’irradiation permet de cacher les mauvaises conditions d’hygiène de certains abattoirs et entreprises de conditionnement, qui entraînent la contamination de la viande par des éléments pathogènes. En effet, si l’irradiation peut tuer la plupart des bactéries, elle ne peut en aucun cas éliminer les traces d’excréments, d’urine, de pus et de vomis qui peuvent se retrouver sur la viande, qu’elle soit de bœuf, de porc, de poulet ou autres. (5), (6).
3) L’irradiation met en jeu différents types de rayonnements ionisants - des faisceaux d’électrons, des rayons gamma et des rayons X - qui bouleversent la composition chimique de la matière qu’ils traversent. De nombreux corps chimiques nouveaux, appelés « radicaux libres », sont produits par l’irradiation. Certains d’entre eux n’existent pas dans la nourriture à l’état naturel et la FDA (Agence américaine de l’alimentation et des médicaments) n’a pas effectué d’étude suffisante pour prouver leur innocuité. On vient de démontrer qu’un de ces éléments, nommé 2-ACBs, pouvait induire un processus de cancérisation et des altérations génétiques chez le rat, et pouvait occasionner des lésions génétiques et cellulaires, chez l’homme comme chez le rat. (7), (8), (9), 10).
4) L’irradiation détruit et altère, et de façon parfois très significative, les vitamines, les protéines, les acides gras essentiels et d’autres composants alimentaires. Le procédé peut détruire jusqu’à 80% de la vitamine A contenue dans les œufs et 48% du beta carotène contenu dans le jus d’orange. La FDA a néanmoins donné son accord pour l’irradiation de ces produits. (11), (12).
5) En donnant leur aval à l’irradiation des aliments, la Food and Drug Administration américaine et l’Organisation Mondiale pour la Santé ont toutes les deux omis de prendre en compte un grand nombre d’études montrant que les produits irradiés ne sont pas sans danger pour la consommation humaine. (13), (14).
6) Par le simple fait qu’elle prolonge la durée de vie des aliments et qu’elle utilise des installations centralisées, l’irradiation risque d’accélérer le processus de mondialisation et de concentration de la production, de la distribution et de la vente des produits alimentaires entre les mains de quelques multinationales. Cette tendance a d’ores et déjà pour conséquence la diminution radicale du nombre des exploitations au Nord comme au Sud, la mise en cause de la diversité de la production et le bouleversement des économies locales dans les nations en voie de développement.
7) L’irradiation peut aggraver les problèmes auxquels sont confrontées les petites exploitations agricoles, en facilitant l’importation de produits alimentaires bon marché. Des installations d’irradiation ont été construites dans de nombreux pays exportateurs de fruits, de légumes et de viande, parmi lesquels l’Argentine, l’Australie, le Brésil, le Chili, le Mexique et la Nouvelle-Zélande. Le Brésil, qui est déjà un gros exportateur de viande, est aujourd’hui présenté comme le producteur de fruits n°1 mondial.
8) L’irradiation peut modifier le goût, l’odeur et la consistance de la nourriture, en la rendant parfois peu appétissante. La viande de porc peut devenir rouge et la viande de bœuf peut prendre une odeur de chien mouillé. De même, il arrive que les fruits et les légumes deviennent spongieux. (15), (16), (17).
9) Les installations d’irradiation peuvent polluer l’air et présenter des risques pour les employés et l’environnement. Les installations utilisant des accélérateurs linéaires libèrent de l’ozone qui provoque un brouillard. Un grand nombre d’accidents et d’infractions dans les installations d’irradiation dans le monde entier ont entraîné des blessures et même des décès. En 1988, après plus de 30 infractions (dont des déchets radioactifs mis à la poubelle) relevées par l’autorité de sûreté nucléaire américaine (Nuclear Regulatory Commission), le président d’une entreprise d’irradiation du New Jersey, a été inculpé pour un grand nombre de délits, et en particulier pour avoir trompé la NRC. Le président, qui menaçait de licencier les employés refusant de mentir aux inspecteurs de l’autorité de sûreté, s’est vu infliger 2 ans de prison. (18).
10) Dans un proche avenir, il est possible que certaines installations d’irradiation utilisent le césium 137, un déchet hautement radioactif provenant de la fabrication d’armement nucléaire. Ce matériau est dangereux et instable. En 1988, une fuite de césium 137, près d’Atlanta, a entraîné des opérations de décontamination qui ont coûté 40 millions de dollars aux contribuables. (10).
Public Citizen
Notes :
(1) A Broken Record : How the FDA Legalized - and Continues to Legalize - Food Irradiation Without Testing it for safety. Washington, D.C. : Public Citizen, Cancer Prevention
Coalition, Global Resource Action Center for the Environment, Oct. 2000.
(2) Kesavan, P.C., Swaminathan, M.S. "Cytotoxic and mutagenic effects of irradiated substrates and food material." Radiation Botany, 11:253-181, 1971.
(3)énbsp ;Schubert, J. "Mutagenicity and cytotoxicity of irradiated foods and food components." Bulletin of the World Health Organization, 41:873-904, 1969.
(4) Spiher, A.T. "Food Irradiation : An FDA Report." FDA Papers, Oct. 1968.
(5) Nestor, F. and Hauter, W. The Jungle 2000 : Is America’s Meat Fit to Eat ? Washington, D.C. : Government accountability Project, Public Citizen, Sept. 2000.
(6) Piccioni, R. "Food irradiation : Contaminating our food." The Ecologist, 18:2:48-55.
(7) Delincee, H. and Pool-Zobel, B. Genotoxic properties of 2-dodecylcyclobutanone, a compound formed on irradiation of food containing fat. Radiation Physics and Chemistry, 52 : 39-42,
1998. _(8) Delincee, H. et al. Genotoxicity of 2-dodecylcyclobutanone. Food Irradiation : Fifth German Conference, Karlsruhe, November 11- 13, 1998.
(9) Delincée, H. et al. "Genotoxicity of 2-alkylcyclobutanones, markers for an irradiation treatment in fat-containing food – Part I : cyto- and genotoxic potential of
2-tetradecylcyclobutanone." Radiation Physics and Chemistry, 63:431-435, 2002.
(10) D. Burnouf, H. Delincée, A. Hartwig, E. Marchioni, M. Miesch, F. Raul, D. Werner (2001), Etude toxicologique transfrontalière destinée à évaluer le risque encouru lors de la
consommation d’aliments gras ionisés - Toxikologische Untersuchung zur Risikobewertung beim Verzehr von bestrahlten fetthaltigen Lebensmitteln – Eine französisch-deutsche Studie im Grenzraum
Oberrhein, Rapport final d’étude Interreg II, projet N° 3.171. BFE-R—02-02, Federal Research Centre for Nutrition, Karlsruhe, Germany.
(11) FDA Memorandum, from Kim Morehouse, Ph.D. to William Trotter, Ph.D. April 11, 2000.
(12) FDA Memorandum, from Antonio Mattia, Ph.D. to William Trotter, Ph.D. Nov. 2, 1999.
(13) Op. cit, Note 1.
(14) Bad Taste : The Disturbing Truth About the World Health Organization’s Endorsement of Food Irradiation. Washington, D.C. : Public Citizen, October 2002.
(15) Webb, T. et al. Food Irradiation : Who Wants It ? Rochester, Vermont : Thorsons Publishers, 1987.
(16) Huang, S. et al. "Effect of electron beam irradiation on physical, physicochemical and functional properties of liquid egg during frozen storage." Poultry Science, 76:1607-15,
1997.
(17) Wong, Y.C. et al. "Comparison between irradiated and thermally pasteurized liquid egg white on functional, physical and microbiological properties." Poultry Science, 75:803-808,
1996.
(18) "Executive convicted in radiation spill." North Jersey Advocate, Oct. 30, 1986.
(19) "Last radioactive capsules taken from DeKalb plant." Macon Telegraph, Nov. 20, 1990.
Chimie alimentaire et dépendance ©
21/06/2010
Peur et soumission sont aujourd'hui devenues l'apanage de certains lobbies et l'alimentation n'échappe pas à cette règle. Désormais, ajouter une substance chimique ne tient plus dans le simple fait de vouloir conserver ou améliorer un produit mais intervient également dans celui des réactions produites sur le cerveau. Nous voici donc plongé au cœur de l'alimentation "intelligente" capable de vous rendre discrètement dépendant d'une marque et/ou d'un produit.
La fidélisation par la dépendance, telle est la courte définition pouvant encadrer un large éventail de "produits alimentaires" en 2010. Le but ? Fidéliser l'achat d'un produit par ses particularités propres, de façon à engendrer un comportement addictif par le travail sur les texture , les arômes, le croquant, bref, tout ce qui fait le "charme" d'un produit. Malheureusement ceux-ci sont souvent riches de mauvaises graisses, sucre, édulcorants ou additifs et consommés en grande quantité.
L'imagerie par résonnance magnétique permet aujourd'hui de connaitre l'impact de certains additifs sur les fonctions cérébrales, ouvrant ainsi la porte à une "fidélisation" sans limite. Nous connaissons aujourd'hui par exemple, un réel problème d'hyperactivité chez l'enfant ayant possiblement un lien avec la consommation de certains additifs de la catégorie "colorants alimentaires" E 10. . Selon l'étude du Dr Donna McCann et collaborateurs de l'école de psychologie du département de la santé des enfants à l'université de Southampton et du département de pédiatrie du collège impérial à Londres, paru dans le journal médical "Lancet" de novembre 2007, certains colorants artificiels et certains conservateurs ajoutés à l'alimentation augmentent l'hyperactivité des enfants de trois et de huit à neuf ans.
Les exhausteurs de goût (E620 à E641)
Le glutamate est un acide aminé naturel de la protéine mais aussi un neurotransmetteur très présent dans le système nerveux central (donc le cerveau) dont le rôle et la transmission des messages mais il est également présent dans les fonctions d'apprentissage et de mémorisation.
Les glutamates ou exhausteurs de goût ajoutés aux préparations alimentaires agiraient directement sur les neurones empêchant ainsi l'inhibition réflexe de l'appétit. Traduction : mangez et mangez encore !
Les différentes catégories d'exhausteurs de goût :
* Glutamates
o E620 Acide glutamique
o E621 Glutamate monosodique (à éviter absolument)
Toujours :
- Glutamate monosodique.
- Glutamate.
- Acide glutamique.
- Graisse ou huile végétale hydrogénées.
- Protéines hydrogénées.
- Gélatine.
- Caséinates de sodium ou de calcium.
- Levure rajoutée.
- Extrait de levure.
- Glutamate monopotassique.
- Certaines huiles de maïs.
Souvent :
- Extrait de malt.
- Bouillons.
- Arômes de malt.
- Arômes artificiels.
- Arômes naturels.
- Arômes naturels de porc ou de poulet.
- Extraits d'épices.
- Protéines de blé.
- Nombreux assaisonnements ou épices.
- Maltodextrine.
- Sauce au soja.
- Produits fermentés ou fortifiés aux protéines.
- Acide citrique (ou concentré).
- Sirop de maïs.
- Arôme de caramel (colorant).
o E622 Glutamate monopotassique
o E623 Diglutamate de calcium
o E624 Glutamate d'ammonium
o E625 Diglutamate de magnésium
* Guanylates
o E626 Acide guanylique (Guanosine monophosphate)
o E627 Guanylate disodique
o E628 Guanylate dipotassique
o E629 Guanylate de calcium
* Inosinates
o E630 Acide inosinique
o E631 Inosinate disodique
o E632 Inosinate dipotassique
o E633 Inosinate de calcium
* Divers
o E634 5'-ribonucléotide calcique
o E635 5'-ribonucléotide disodique
o E636 Maltol (arôme)
o E637 Éthyle maltol (arôme)
o E640 Glycine
o E641 L-Leucine
Aujourd'hui, ajouts chimiques, publicité et manipulation comportementale ne font donc qu'un.
Conditionnement par la publicité
+
Adjonction d'additifs alimentaires et manipulation comportementale
=
FIDELISATION et ACHATS COMPULSIFS
La consommation régulière de certains additifs n'est pas sans conséquences sur l'état de santé. Pire, au jour d'aujourd'hui personne ne connait réellement l'impact sur l'état organique de ces additifs additionnés. Chercher, éliminer et boycotter les produits néfastes à la santé sont le seul moyen de voir un jour évoluer l'utilisation des additifs. S'ils font la richesse de certain, ils font aussi le lit de nombreuses maladies actuelles.
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LES GRAISSES SATUREES ET TRANS
Quels types de graisses trouvons-nous dans l'alimentation ? Nous comptons quatre types d'acides gras : polyinsaturés, monoinsaturés, saturés et trans. Les gras trans se trouvent naturellement dans certains aliments d'origine animale, mais peuvent également se former lorsque des huiles liquides sont travaillées et transformées en graisses semi-solides comme la margarine. Les données scientifiques ont démontré que les graisses saturés et les gras trans peuvent accroître le risque de maladie cardio-vasculaires. Il est important de réduire les risques en consommant des aliments ne contenant que peu ou pas de gras trans. Référez-vous à l'étiquette produit des aliments.
Acides gras saturés – Huiles de coco, de palme et de palmiste, graisses animales (porc ou bœuf), beurre, fromage et autres produits laitiers renferment une forte proportion d’acides gras saturés.
Acides gras trans – On les trouve à l’état naturel dans certains aliments (produits laitiers, bœuf et agneau). De petites quantités de gras trans se forment au cours du raffinement de certaines huiles végétales liquides ainsi que lors de l’hydrogénation partielle qui transforme l’huile liquide en graisse semi-solide. Les produits alimentaires fabriqués avec des gras ou des huiles à forte teneur en acides gras saturés ou trans se conservent mieux et plus longtemps que les produits dont les huiles contiennent une plus forte proportion d’autres acides gras. Les acides gras saturés et trans sont aussi utilisés pour produire des textures et saveurs attirantes. Ce sont les mauvaises graisses qui donnent aux pâtisseries cette sensation de fondant !
Principales sources alimentaires d’acides gras trans :
Bien que les choses évoluent dans ce domaine la plupart des gras trans proviennent des aliments frits du commerce, des produits de boulangerie ou pâtisseries industrielles, margarines, huiles ou gras hydrogénés ou partiellement hydrogénés. Biscuits, gâteaux, pâtisseries, croissants, font partie de cette catégorie. Cependant, l’offre alimentaire a évolué et la teneur en gras trans d’un grand nombre de produits est maintenant réduite.
Les acides gras trans sont aussi présents à faibles doses (2 à 6 % du gras) dans des aliments comme les produits laitiers, le boeuf et l’agneau. Certaines huiles liquides raffinées peuvent contenir de petites quantités d’acides gras trans (0,5 à 2,5 % de l’huile).
La meilleure façon de réduire les risques liés aux gras trans consiste… à en consommer moins !
Lisez les étiquettes produits, elles sont une mine d'information ! La mention partiellement hydrogéné signifie que le produit contient des gras trans.
Choisissez une margarine dont l’étiquette indique "non hydrogénée".
Mangez moins de fritures. Lorsque vous en faites, utilisez des huiles à forte teneur en gras monoinsaturés. Ne réutilisez pas les huiles plus de deux ou trois fois. Pensez à éduquer rapidement vos enfants qui sont souvent friands de mauvaises graisses.
Les gras saturés augmentent aussi le risque de maladies cardiaques, il ne faut pas l’oublier. Il est possible de diminuer l’apport en mauvaises graisses en consommant davantage de fruits et légumes, de poisson, de crustacés, de pains et céréales complets, de pois, de haricots, de lentilles et de noix.
Il est également préférable de se tourner vers des huiles et des graisses qui contiennent une forte proportion d’acides gras polyinsaturés et monoinsaturés.
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La pomme
En 2009, des chercheurs américains ont prouvé que la pomme permettaient de ralentir la progression tumorale...du moins chez le rat.
Certes, nous ne sommes pas des rats et abstraction faite de la différenciation Rat/humain, notamment sur le fonctionnement du foie, il est intéressant de souligner que, lors de la consommation de pommes, la croissance des tumeurs ralentissaient !
Ainsi, 81 % des rats n'ayant pas reçu de pommes souffraient d'une évolution rapide des tumeurs contre 57% (1 pomme) et 23% (6 pommes).
Une autre étude portant celle-ci sur 120 000 personnes, montre que les hommes ou les femmes consommant au moins une pomme par jour souffraient moins de cancer du poumon grâce à sa richesse en quercétine (un flavonoïde).
Les responsables de ce phénomène ? Les flavonoïdes, bien sûr. La pomme rejoint donc le peloton de tête en matière d'aliments anti-cancer. En revanche, il est important de la consommer avec la peau (siège principal des fibres et des antioxydants - Université de Cornell / USA). D'où l'importance de consommer la pomme "bio" pour ne pas consommer les 27 traitements utilisés couramment en agriculture conventionnelle !
Les propriétés intéressantes de la pomme ne s'arrêtent pas là puisqu'elle est également utile dans la santé digestive et particulièrement intestinale, elle est intéressante pour ses apports en vitamine C et vitamines du groupe B. La présence de quercétine procure à ce merveilleux fruit une valeur intéressante en matière de protection des affections cardio-vasculaires.
© Hervé SIREDEY - PSN
21/09/2010
Sources : Fresh apples suppress mammary carcinogenesis and proliferative activity and induce apoptosis in mammary tumors of the Sprague-Dawley rat. Liu JR, Dong HW, Chen BQ, Zhao P, Liu RH.J Agric Food Chem. 2009 Jan 14.
Hervé SIREDEY - P.S.N.
Praticien de Santé Naturopathe Iridologue
Naturopathy Iridology - Health practitioner
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