"Il devient indispensable que l'humanité formule un nouveau mode de pensée si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé."


Albert Einstein

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La maladie d'ALZHEIMER... 

 

 

L’augmentation du nombre de cas de maladie d’Alzheimer inquiète et il y a de quoi ! Les chiffres annoncés en 2006 représentaient 26 millions de personnes et malheureusement, ces données devraient être multipliées par quatre d’ici 2050 soit 106 millions de cas. 1 personne sur 85 sera donc concernée par cette pathologie. En attendant, environ 45% des personnes affectées auront besoin de soins de qualité.

Selon les chercheurs, les progrès pour prévenir ou ralentir la maladie pourraient avoir un impact considérable sur son évolution. Ainsi, si les mesures adoptées permettent de retarder l’apparition de la maladie d’au moins une année, les chiffres annoncés pour 2050 pourraient être réduits de 10 millions environ. Mais après ? Tout ceci, naturellement, nécessitera un déploiement de traitements et de moyens coûteux pour la société.

Une fois de plus, science et états nous promettent de s’attaquer à la maladie d’Alzheimer par un cortège de traitements lourds, onéreux saupoudrés d’un assistanat pur et simple de la personne. Ceci parait justifié.

Alors, me direz-vous, quels sont les vrais coupables de cette terrible maladie ? Car avant d’en soigner les symptômes , il est toujours plus judicieux d’en connaitre l’origine et de prendre conscience de ses erreurs avant qu’il ne soit trop tard.

 

Coupable n°1 : l’Aluminium

La tendance de celui-ci est de se fixer dans le cerveau en passant la barrière hémato-encéphalique via le glutamate et la transferrine. Le mécanisme neuronal sous l’action de l’aluminium enregistrera une baisse de l’activité de l’acétylcholinestérase (enzyme de la destruction de l’acétylcholine - neurotransmetteur du Système Nerveux Central) ainsi qu’une baisse de l’acide ribonucléique (ARN).

L’aluminium en accumulation dans les aires corticales et dans l’hippocampe occasionnerait une nécrose de certaines cellules du système nerveux central appelées « astrocytes », cellules gliales qui représentent 90% des cellules du cerveau humain. Celles-ci jouent un rôle élémentaire dans la plasticité cérébrale dont dépend le processus d’apprentissage et de mémorisation. Les astrocytes facilitent donc le processus de mémorisation. C’est l’accumulation d’aluminium dans les différentes zones citées qui conduirait à un déficit dans les processus de mémorisation et d’orientation.

Des études laissent à penser que la présence d’aluminium accentuerait le vieillissement du cerveau.

Malheureusement, on retrouve l’aluminium un peu partout : emballages, cannettes, ustensiles de cuisine, cuisson en papillote, vaccins, colorants alimentaires E 173, série E 520 à 523, E 541, série E 554 à 556, traitement de l’eau, cosmétiques, usages professionnels etc …

 

Coupable n°2 : le Mercure

Les premières sources de mercure se trouve directement dans la bouche des Français. Les amalgames dentaires sont de gros pourvoyeurs de mercure pour l’organisme. Cette exposition est permanente et peut durer toute une vie. Les vapeurs de mercure occasionnées par la mastication seront directement inhalées par la personne pour remonter directement vers le cerveau. Le neurotoxicité du mercure même à faible dose ne semble pas vouloir être reconnue en dentisterie sur le territoire Français. L’étain et le zinc, deux autres composants de l’amalgame sont également à classer comme neurotoxiques.

 

Coupables n° 3 et 4 : Xylène et Toluène

Ces deux polluants peuvent être retrouvés dans les canettes, les boissons décaféinées ou autres boissons gazeuses. Le xylène est toxique par ingestion et réagit aux acides et oxydants. Quant au toluène, il est utilisé comme base industrielle ou comme solvant dans l’industrie cosmétique et pharmacochimique. Il est utilisé comme solvant des peintures, laques, dans la fabrication d’adhésifs etc. Sa toxicité à comme objectif premier le système nerveux central. Bien sûr, d’autres métaux lourds viennent s’additionner à cette liste qui n’est pas exhaustive.

 

Les gestes de la vie quotidienne ne seraient donc pas à négliger, les protocoles naturels de prévention non plus.

 

Hervé Siredey Naturopathe