Cancer du sein et soutien-gorge !

« Comme on connaît ses seins, on met un soutien-gorge. »

 

                                                                       Jean Rigaux

 

C’est dans les années 30 que va être publiée la première étude mettant en relation le soutien-gorge et le cancer du sein. Presque un siècle à passé depuis et aucun changement n’a été observé dans le comportement des femmes à cet égard, celles-ci étant conditionnées par les médias et la publicité. Plusieurs études sur le sujet sont venues renforcer cette thèse, notamment une publication plus récente de deux médecins anthropologues qui ont mis en évidence le lien direct entre le soutien-gorge et le cancer du sein.

 

Petits gestes, grands effets !

 

La relation de cause à effet est simple : le sein est le lieu de passage des aliments ingérés (l’allaitement nous le confirme) mais il est aussi le lieu de passage des produits chimiques et toxiques que nous avalons et respirons. Le soutien-gorge par ses armatures va comprimer les ganglions et canaux lymphatiques, bloquant les toxines et toxiques qui ne seront pas éliminées, provoquant des kystes dans un premier temps puis des tumeurs. Il faut savoir que les capillaires lymphatiques sont placés juste sous la peau et sont d’une extrême finesse. Il est donc logique et facile à comprendre qu’une simple pression du soutien-gorge provoquera une barrière dans la libre circulation des fluides avec pour résultat, les problèmes que nous connaissons. Le soutien-gorge augmente également la température du sein.

 

Libérez votre poitrine !

 

Il faut savoir également que le mouvement naturel du sein crée un massage qui facilite la circulation de la lymphe. Les pays prônant les seins libres de façon traditionnelle rencontrent beaucoup moins de problèmes que dans les pays occidentaux. Des publications Américaines, Françaises, Japonaises, Anglaises ont également prouvé que le port d’un soutien-gorge augmente la chute des seins, tout comme l’a démontré le Pr J.L. Rouillon soulignant que le port du soutien-gorge favorise l’affaiblissement de la poitrine alors que les seins libres conduisent plutôt vers un raffermissement. Il peut subsister une sensation de tiraillement pendant quelques semaines qui s’estompera par la suite.

 

Des études nous révèlent que 3 femmes sur 4 qui ont un cancer du sein porte régulièrement un soutien-gorge contre 1 sur 168 qui n’en porte pas. Le risque est donc 125 fois supérieur.

 

N’hésitez donc pas à libérer vos seins dès que possible. Un geste simple qui vous évitera peut être des ennuis !