Grossesse...

Natvital

Vous n'arrivez pas à “tomber” enceinte ou plus simplement vous cherchez des renseignements complémentaires pour mettre toutes les chances de votre coté ?  Ce dossier très complet devrait vous y aider !  La grossesse est une étape importante de la vie, il n’est donc jamais trop tôt pour préparer la venue de votre bébé. La période de préconception est un moment charnière, important pour améliorer votre état de santé et ainsi mettre toutes les chances de votre coté lors de la conception. Cette démarche permettra de prévenir les troubles associés à la grossesse et d’accueillir un enfant en pleine santé. 

Volet 1) Comment préparer sa grossesse ?

 

Il est certain que le meilleur moment pour débuter les soins prénataux sera avant même de tomber enceinte. Selon certaines études, une démarche de conseils en préconception devrait s’inscrire dans les soins de routine. Ces conseils s’adresseront aussi bien à la future maman qu’au futur papa. En effet, les différentes habitudes de vie ou intoxication peuvent interférer directement dans la spermatogenèse.

 

Concernant la fertilité :

 

Sans pour autant parler de stérilité, il est toujours possible qu’un facteur interfère dans la conception chez l’un ou l’autre des partenaires. Par exemple, les kystes ovariens ou autres fibromes utérins peuvent être des causes d’infertilité. Il sera également important de veiller à rétablir l’équilibre hormonal, l’axe hypotalamo-hypophysaire contrôlant l’ovulation. Cet équilibre peut être affecté par un mode de vie délétère.

 

Concernant le poids :

 

Pour des raisons de santé évidentes, il sera nécessaire de perdre les kilos superflus avant la grossesse. En effet, l’obésité est un facteur de plus en plus répandu chez les femmes en âge de procréer. C’est pourquoi son incidence sur la fertilité et le résultat obstétrical devra être pris en compte. Il est à noter également que les anomalies de l’ovulation, le taux de fausses couches au premier trimestre, l’HTA ou de diabète gestationnel sont plus présents chez les femmes en surpoids. Un IMC supérieur à 25 peut affecter la fertilité pour la femme comme pour l’homme. La Naturopathie peut vous apporter des réponses en matière de poids de santé.

 

Concernant le mode de vie :

 

La préconception peut être une période de remise en question et de changement de mode de vie, aussi bien sur le plan de la cigarette, de l’alcool, du stress que sur la reprise d’une activité ou la prise de conscience que le corps n’est pas une déchetterie capable d’assimiler tout et n’importe quoi. Il est clair que l’intégrité de l’état organique aura un impact direct sur l’état de santé de l’enfant.

 

Concernant les produits chimiques :

 

La présence de dizaines de produits chimiques/toxiques dans la vie quotidienne peut inciter à faire évaluer et éliminer ces substances, celles-ci s’accumulant et se concentrant dans l’organisme et particulièrement dans les tissus adipeux. Il est inutile de rappeler que ces produits peuvent induire diverses pathologies. Nous avons abordés brièvement le sujet dans « Amalgames dentaires et dangers » paragraphe « Pour les futures mamans ». Ce type d’intoxication n’est qu’un exemple.

 

Une prise en charge, mais quand ?

 

La prise en charge doit s’effectuer dans les 3 à 6 mois précédent la conception de l’enfant, cette période pouvant évoluer d’une personne à l’autre. Bien évidemment, le processus Naturopathique ne remplace en rien le suivi médical habituel.

 

Et pendant la grossesse ?

 

Un suivi et accompagnement Naturopathique est également possible jusqu’à l’accouchement parallèlement à votre suivi médical qui reste indispensable. La Naturopathie étudie l'être dans sa globalité et cette période merveilleuse que représente la grossesse n'échappe pas à la règle. Donner la vie et devenu aujourd'hui un acte hyper-médicalisé mais la nature demeurent une aide précieuse dans ce processus complexe. Chaque étape de la grossesse pourra trouver une réponse, une solution dans les médecines naturelles pour peu que l'on respecte certains principes.

 

De nombreuses disciplines prennent en charge la personne, et à fortiori la future maman, dans le cadre de la globalité. Ceci explique la durée relativement longue des consultations et le cheminement différent d'une personne à l'autre pour un problème identique. Il est donc important durant votre grossesse de faire les bons choix et les ajustements nécessaires en accord avec vous-même.

 

Volet 2) Grossesse et cigarette, un couple dommageable pour l’enfant

 

Le rapport « grossesse - cigarette - risque » n’est aujourd’hui plus a démontré. En effet, suite à certaines études, il a été prouvé que les femmes qui fument durant la grossesse, exposent l’enfant à des risques d’AVC et de problèmes cardiaques. Il est donc impératif, pour des raisons logiques de santé (mère-enfant) de stopper toute consommation de tabac lors de la grossesse. Cette démarche peut être aussi un tremplin vers un arrêt total de la cigarette et une santé retrouvée.

 

Arrêtons-nous quelques instants sur ce qu’est vraiment une cigarette et sur les dangers qu’elle représente pour la mère, l’enfant mais aussi l’entourage proche. Une cigarette est composée avant tout de tabac, de nicotine, de goudron, d’arsenic, d’acétone et d’additifs multiples regroupant une cinquantaine de composants cancérigènes. Notons également la présence de polonium 210 (voir l’article).

 

C’est à la combustion que le terme « nocif » prend tout son sens et c’est ainsi que 4000 substances toxiques naîtront au grand dam de ceux qui les respireront. De ces réactions chimiques se produiront des dégagements de benzène, de monoxyde de carbone, d’ammoniac, de mercure, de plomb … la liste n’est pas exhaustive ! Bien sûr, tout ces métaux lourds mettront plusieurs dizaines d’années à s’évacuer et « s’entasseront » un peu plus à chaque cigarettes fumée. N’oublions pas non plus que la nourriture n’est pas en reste en matière de métaux lourds. Une fois encore, les résultats de ce que j’appelle la loi du +++ aura raison de l’organisme tôt ou tard en fonction de l’individu exposé. Pour un organisme, il n’existe pas de limites acceptables ou de LMR, qui plus est quand elles s’additionnent par dizaine chaque jour. Ces données sont illusoires et ne servent que ceux qui les établissent.

 

Refermons cette parenthèse plus qu'utile pour revenir à notre sujet. Pour compléter ce tableau noir, les mamans fumeuses exposeront également leur enfant à des retards de croissance intra-utérin ayant pour résultat un faible poids à la naissance. L’étude réalisée à révélé que les enfants ayant été exposés aux fumées toxiques présentaient un épaississement des parois des artères carotides.

 

En effet, l’épaisseur de l’intima-média carotidienne permet de déterminer le niveau d’athérosclérose. Les mesures prisent sur les jeunes adultes indiquaient une EIM supérieure de 13.4 µm et 9.4 µm après prise en compte de tout les facteurs de risques concomitants.

 

Ainsi et d’après les constations de l’étude, le tabagisme, qu’il soit actif ou passif, a bien une incidence chez la femme enceinte et rappelons nous que cette période extraordinaire de la vie est aussi un moment de grande vulnérabilité à la fumée de cigarettes. Il est donc tout à fait possible que les fumées toxiques traversent la barrière placentaire endommageant de façon permanente les systèmes cités chez le fœtus.

 

Les règles sont donc simples, préparez votre grossesse et n’exposez ni votre enfant, ni vous au tabagisme, qu’il soit actif ou passif.

 

Volet 3) L’infertilité … chimique !

 

En Mai 2004, sous l’influence du Pr Belpomme naissait « l’Appel de Paris », déclaration internationale sur les dangers sanitaires de la pollution chimique. Ce mouvement allait recueillir le soutien de personnalités éminentes telles que les deux Prix Nobel de Médecine Français : les Prs. Jacob et Dausset, de nombreux membres de l’Académie de Médecine comme le Pr Luc Montagnier ou encore des humanistes comme Nicolas Hulot.

 

Quatre ans après, on estime que l’exposition aux pesticides pourrait augmenter les risques de certaines maladies de + 70 % (Sources Harvard). Ces 50 dernières années, l’usage à outrance de produits toxiques à eu pour résultat de nous confronter quotidiennement aux expositions de pesticides. En effet, ceux-ci sont partout, dans la terre, dans l’air ou dans l’eau (cours d’eau à 96% pollués ou courants souterrains à 61 % pollués). Les herbicides sont les plus retrouvés dans les eaux. Tous ces polluants sont également présents dans le brouillard, la pluie et bien sûr les aliments. Aujourd'hui, l’INSERM annonce que les modifications de l’environnement pourraient être partiellement responsables de l’augmentation constatée de certains cancers.

 

Malgré l’appel du Pr Belpomme, de nouvelles normes Européennes très … laxistes en matière de LMR (Limites Maximales en Résidus) ont vu le jour. La logique de ces normes tient en quelques mots : pourquoi opter pour le minimum quand on peut opter pour le maximum ? C’est en effet les limites maximales qui ont été retenues. A qui le profit ? Je vous laisse seul juge !

 

Toujours est-il que certains aliments verront leur taux de pesticides augmenter de 40% et sachant que ces mêmes taux avaient déjà augmentés de 20 % ces 5 dernières années, le calcul est simple et le résultat alarmant !

 

Chimie et fertilité :

 

1 - 50 % de spermatozoïdes en moins !

 

2 - En moyenne, un couple sur cinq essuyant un échec à la conception !

 

3 - Délais moyen pour accéder à la grossesse : 1 an !

 

4 - 5 % des couples rencontrent l’impossibilité de concevoir !

 

Voici les données chiffrées du couple des années 2000. Ajoutons à cela une forte augmentation du cancer des testicules (chez les jeunes hommes). Bien sûr ces données ne cessent de croitre et la fertilité masculine pourrait observer une baisse de 1 % par an. On observe clairement une indexation de l’utilisation de produits chimiques sur la fertilité.

 

Par ailleurs, parallèlement aux problèmes de fertilité, on peu observer de nombreux problèmes de malformation chez les enfants. D’autres facteurs concomitants peuvent interférer au bon déroulement de la reproduction en « féminisant » l’appareil reproducteur masculin. Les produits incriminés, présents dans les plastiques, sont omniprésents dans notre vie quotidienne et ce dès la naissance… dans le biberon !

 

Bien sûr l’exposition des individus est variable, en fonction du lieu d’habitation ou de la profession. De plus, comme il est observable en Iridologie, l’hérédité ne doit pas être sous estimée en matière de perturbateur endocrinien.

 

Ajoutons à cela un mode de vie délétère, tabac, alcool, stress, alimentation (carencée et porteuse de produits chimiques) et nous pouvons d’ores et déjà brosser le portrait de l’infertilité du 21e siècle. Si rien n’est fait, l’exposition au phénomène ira crescendo. Malheureusement, les dernières normes en matière de pesticides représentent un réel danger dans ce domaine (entre autres), c’est pourquoi il est important de prendre sa santé en main pour mettre toutes les chances de votre coté concernant votre souhait le plus cher, la conception d’un enfant.

 

Natvital